Etats-Unis et les jeux en ligne : Un pas en avant et deux en arrière?
Faisons un bref retour en arrière pour bien comprendre la position des Etats-Unis face aux jeux d'argent. Octobre 2006: Le sénat américain a signé une loi décrétant que toute forme de jeux en ligne est interdite sur le sol des Etats-Unis.
Suite à cette décision, des groupes de casinos en lignes comme Party Gaming voient le cours de leur action s'effondrer, d'autres casinos sont dans l'obligation de fermer l'accès de leurs casinos aux joueurs américains, des sociétés de paiement alternatifs comme Neteller sont considérés commes des sociétés "hors la loi" s'ils continuent à accepter les joueurs américains et des dirigeants ne peuvent pas mettre les pieds sur le sol américain sous peine de passer des jours derrière les barreaux.
Puis, les mois ont passé, la tempête s'est calmée et s'ensuivent des actions en justice pour que le pays de l'oncle Sam accepte de nouveau les sites de paris en ligne. Cette entrave aux services de jeux et de paris en ligne a été signalée à l'OMC qui n'a pas tardé à "tirer les oreilles" des Etats-Unis afin qu'ils revoient leur position. Rebondissement dans cette affaire de la part des USA qui ont décidé de "clarifier" leurs engagements vis-à-vis de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC). A priori, ça pouvait donner espoir aux Etats qui hebergent des sociétés de casinos et poker en ligne mais en vain. En effet, un loi, datant de 1990, stipule que les USA s'engagent à "libéraliser le marché des services de divertissement mais cette loi ne s'etendait pas aux jeux de paris". Ce qui revient à dire que les Etats-Unis veulent enlever toute ambiguité entre leurs engagements internationaux et leurs propres lois.
Cette décision va aggraver les relations entre les USA et l'archipel d'Antigua et Barbuda car ces derniers ont déposé plainte auprès de l'OMC contre les pratiques des USA. Un rapport de l'OMC a conclu que les Etats-Unis n'avaient pas respecté leurs engagements et plusieurs recours de cet archipel n'avaient pas réussi à forcer les Etats-Unis à revenir sur leur decision.
Une vague de pays légalisent les jeux en ligne et d'autres pays sont plus réticents a passer cette étape qui s'explique par la manne financière qui passe au travers des mailles des filets. Afin que les Etats, les sites de jeux en lignes et les joueurs puissent s'y retrouver, le scénario idéal serait que les Etats délivrent des licences aux sites de paris en lignes et la taxe sur les jeux profitent aux caisses de l'Etat, les casinos peuvent faire du business et les joueurs peuvent s'adonner à leur passions et tentet de decrocher de gros jackpots. Mais ne rêvons pas, une telle décision internationale n'est pas encore prévue pour demain! Affaire à suivre.
Casinoweb
Suite à cette décision, des groupes de casinos en lignes comme Party Gaming voient le cours de leur action s'effondrer, d'autres casinos sont dans l'obligation de fermer l'accès de leurs casinos aux joueurs américains, des sociétés de paiement alternatifs comme Neteller sont considérés commes des sociétés "hors la loi" s'ils continuent à accepter les joueurs américains et des dirigeants ne peuvent pas mettre les pieds sur le sol américain sous peine de passer des jours derrière les barreaux.
Puis, les mois ont passé, la tempête s'est calmée et s'ensuivent des actions en justice pour que le pays de l'oncle Sam accepte de nouveau les sites de paris en ligne. Cette entrave aux services de jeux et de paris en ligne a été signalée à l'OMC qui n'a pas tardé à "tirer les oreilles" des Etats-Unis afin qu'ils revoient leur position. Rebondissement dans cette affaire de la part des USA qui ont décidé de "clarifier" leurs engagements vis-à-vis de l'Organisation Mondiale du Commerce (OMC). A priori, ça pouvait donner espoir aux Etats qui hebergent des sociétés de casinos et poker en ligne mais en vain. En effet, un loi, datant de 1990, stipule que les USA s'engagent à "libéraliser le marché des services de divertissement mais cette loi ne s'etendait pas aux jeux de paris". Ce qui revient à dire que les Etats-Unis veulent enlever toute ambiguité entre leurs engagements internationaux et leurs propres lois.
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Mai 2007
Casino en ligne : notre sélection
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