Jeux en ligne : La France, bonnet d'âne de l'Europe
La France est-elle le mauvais élève de l'Europe en matière de jeux en ligne? La France est sur la bonne voie pour être sanctionnée par Bruxelles suite au blocage d'accès de son marché des jeux en ligne.
Décidément, la France est dans le collimateur de la Commission Européenne qui ne voit pas d'un bon oeil le monopole d'état de la France. En effet, Charlie McCreevy, commissaire européen et fervent amateur de courses hippiques, veut condamner la France, une fois de plus, tenue responsable de protéger son marché avec la Française des Jeux (FDJ) et le Pari Mutuel Urbain (PMU). Cette étape est la seconde avant une éventuelle saisine de la Cour de justice du Luxembourg.
Ce conflit n'est pas nouveau et nous l'avons souvent relaté dans nos colonnes. Depuis plus d'un an, la France est montrée du doigt et Bruxelles reproche à Paris d'abuser de principes généraux, comme la protection des mineurs, pour fermer l'accès de son marché à des prestataires étrangers de paris en ligne. De plus, la France a une position ambiguë face aux jeux en ligne. Elle cherche à bloquer son marché intérieur mais parallèlement elle veut conquérir des marchés étrangers notamment avec le PMU qui vend ses courses hippiques en Belgique par l'intermédiaire de Labroke (NDLR: courtier britannique de paris en ligne).
Selon McCreevy, la France tient à protéger son monopole d'état en écartant tout concurrent du circuit sous prétexte qu'il est illégal. Un site de paris sportif a vécu cette malheureuse expérience en étant écarté du Tour de France 2007. Les recettes du PMU rapportent à l'Etat près d'un milliard d'euros qui profite pleinement de ce monopole.
La France essaie d'apporter des arguments pour expliquer le bien fondé de sa politique notamment en interdisant le jeu aux mineurs et éviter que les joueurs soient "accroc" au jeu. De plus, les dirigeants de la FDJ craignent que l'ouverture du marché entraîne des manipulations des paris sportifs notamment dans le milieu du football. La cour Européenne tient le même discours que la France quand elle parle d'une politique d'"expansion contrôlée et cohérente" des jeux.
La France va devoir prendre des mesures pour ouvrir son marché mais elle n'est pas le seul pays européen à être concerné. la Suède et la Grèce sont en bonne voie pour se faire "remonter les bretelles". Quant à l'Autriche, elle n'ira pas au "piquet" pour avoir montré de bonnes intentions d'ouverture de son marché.
Le marché du jeu en ligne est en pleine ébullition. Antigua contre les USA, la commission Européenne contre la France. Qui va gagner dans ces duels? Tous à vos paris! Affaire à suivre!
Décidément, la France est dans le collimateur de la Commission Européenne qui ne voit pas d'un bon oeil le monopole d'état de la France. En effet, Charlie McCreevy, commissaire européen et fervent amateur de courses hippiques, veut condamner la France, une fois de plus, tenue responsable de protéger son marché avec la Française des Jeux (FDJ) et le Pari Mutuel Urbain (PMU). Cette étape est la seconde avant une éventuelle saisine de la Cour de justice du Luxembourg.
Ce conflit n'est pas nouveau et nous l'avons souvent relaté dans nos colonnes. Depuis plus d'un an, la France est montrée du doigt et Bruxelles reproche à Paris d'abuser de principes généraux, comme la protection des mineurs, pour fermer l'accès de son marché à des prestataires étrangers de paris en ligne. De plus, la France a une position ambiguë face aux jeux en ligne. Elle cherche à bloquer son marché intérieur mais parallèlement elle veut conquérir des marchés étrangers notamment avec le PMU qui vend ses courses hippiques en Belgique par l'intermédiaire de Labroke (NDLR: courtier britannique de paris en ligne).
Selon McCreevy, la France tient à protéger son monopole d'état en écartant tout concurrent du circuit sous prétexte qu'il est illégal. Un site de paris sportif a vécu cette malheureuse expérience en étant écarté du Tour de France 2007. Les recettes du PMU rapportent à l'Etat près d'un milliard d'euros qui profite pleinement de ce monopole.
La France essaie d'apporter des arguments pour expliquer le bien fondé de sa politique notamment en interdisant le jeu aux mineurs et éviter que les joueurs soient "accroc" au jeu. De plus, les dirigeants de la FDJ craignent que l'ouverture du marché entraîne des manipulations des paris sportifs notamment dans le milieu du football. La cour Européenne tient le même discours que la France quand elle parle d'une politique d'"expansion contrôlée et cohérente" des jeux.
La France va devoir prendre des mesures pour ouvrir son marché mais elle n'est pas le seul pays européen à être concerné. la Suède et la Grèce sont en bonne voie pour se faire "remonter les bretelles". Quant à l'Autriche, elle n'ira pas au "piquet" pour avoir montré de bonnes intentions d'ouverture de son marché.
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June 2007
Casino en ligne : notre sélection
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