La mort de Diane Barrière ressurgit à la cour d’appel de Paris
Diane Barrière, fille adoptive de Lucien Barrière, tenait les rênes du plus grand groupe de casinos terrestres, le groupe Barrière, quand son avion privé s’est abîmé en Vendée. La vie de cette jeune femme dynamique allait se transformer en enfer après son accident d’avion en Juillet 1995. Tétraplégique et sous assistance respiratoire, Diane Barriere a continué à gérer le groupe de casinos avec son mari Dominqiue Desseigne jusqu'à sa mort le 18 mai 2001.
L’accident d’avion est dû à une panne de kérosène. Cette panne, qui pourrait paraître anodine, a entraîné une action en justice des proches de la défunte. Dominique Desseigne se bat depuis 13 ans à ce que justice soit faite pour sa femme. La justice vient de mettre en cause la compagnie d’aviation, Centre Aff’Air et l’Etat. En effet, la compagnie est au centre de cette affaire car les conditions météo le jour de l’accident étaient excécrables et les qualifications du pilote insuffisante. De plus, la vérification du carburant n’a pas eu lieu puisque l’avion s’est crashé par manque de kérozène. Or si Centre Aff’Air avait fait son travail, le niveau de carburant aurait été controlé et rempli en fonction du trajet nécessaire. En bref, un tel accident aurait pu être évité. Cerise sur le gâteau : la société Centre Aff’Air n’avait pas l’autorisation de transporter des passagers. Donc Diane Barriere n’avait pas à monter dans un tel avion privé.
La DGAC (Direction générale de l’aviation civile) est aussi dans le collimateur de la justice car elle était au courant de l’activité illégale (ou irresponsable? ndlr) de Centre Aff’Air mais ne disait rien. Dominique Desseigne, mari de Diane Darrière, s’est battu plus d’une décennie pour que réparation soit faite et la justice l’a entendu. La 1ère chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris a mis en examen un responsable de la DGAC et la cour administrative d’appel de Paris a pointé du doigt la responsabilité de l’Etat par le biais de la DGAC qui n’a pas fait son travail de surveillance sur la compagnie aéronautique. Il est à noter que Centre Aff’Air est en partie responsable du crash bien que les erreurs de pilotages soient le point le plus litigieux dans cette affaire.
Le ministère des Transports s’est pourvu en cassation afin que l’erreur de pilotage soit retenu et non pas la surveillance insuffisance de la DGAC (qui est sous tutelle du ministère).
L’accident d’avion est dû à une panne de kérosène. Cette panne, qui pourrait paraître anodine, a entraîné une action en justice des proches de la défunte. Dominique Desseigne se bat depuis 13 ans à ce que justice soit faite pour sa femme. La justice vient de mettre en cause la compagnie d’aviation, Centre Aff’Air et l’Etat. En effet, la compagnie est au centre de cette affaire car les conditions météo le jour de l’accident étaient excécrables et les qualifications du pilote insuffisante. De plus, la vérification du carburant n’a pas eu lieu puisque l’avion s’est crashé par manque de kérozène. Or si Centre Aff’Air avait fait son travail, le niveau de carburant aurait été controlé et rempli en fonction du trajet nécessaire. En bref, un tel accident aurait pu être évité. Cerise sur le gâteau : la société Centre Aff’Air n’avait pas l’autorisation de transporter des passagers. Donc Diane Barriere n’avait pas à monter dans un tel avion privé.
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June 2008
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