L’affaire Le Roux se termine 30 ans après…
L'affaire Roux se termine. La Cour de cassation
vient de rendre son verdict. Elle a
rejeté, mercredi 15 octobre, le recours
de Jean-Maurice Agnelet contre l'arrêt de la Cour d'Appel d'Aix en Provence,
qui le condamnait en octobre 2007 à vingt années de réclusion criminelle. Jean-Maurice
Agnelet voit donc sa condamnation maintenue à 20 ans, pour le meurtre de sa maîtresse
Agnès Le Roux, en 1977.
Jean-Charles Le Roux, frère de la victime, qui était une jeune héritière d'un des plus beaux casinos niçois, disparue il y a maintenant près de 31 ans, se dit soulagé de pouvoir enfin tourner la page, d'une douloureuse et tragique histoire, d'une jeune fille de 29 ans disparue au volant de sa Range Rover blanche, un 27 octobre 1977.
Cette affaire vieille de trente ans qui fait couler beaucoup d'encre et soulève nombreuses questions fait la une des journaux de la Côte d'Azur et de l'affaire Le Roux, une des plus grandes énigmes judiciaires.
Rappelons les faits : dans les années 70, Jean-Maurice Agnelet avocat, est l'amant d'une belle jeune femme de 29 ans, héritière d'un des plus grands casinos de Nice, qui disparaît au volant de sa voiture, un week-end de Toussaint 1977. On ne retrouve ni la voiture, ni le corps de la jeune fille. Les soupçons se tournent alors vers Jean-Maurice Agnelet, ancien avocat, qui depuis a toujours clamé son innocence.
Au moment de l'instruction et en l'absence d'éléments à charge suffisants, à l'encontre du principal accusé, Jean-Maurice Agnelet bénéficie d'un non lieu, en septembre 1985.
Fin de l'année 2006, la Cour d'Assises des Alpes Maritimes affirme qu'Agnès Le Roux a bien été assassinée mais néanmoins blanchit son amant. Celui est acquitté, au bénéfice du doute. Le parquet général fait appel et en octobre 2007 Agnelet est condamné à 20 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de Melle Le Roux.
Les enquêteurs, à un moment de grande concurrence entre les casinos de la Côté d'Azur, comprennent vite que le mobile du meurtre est l'argent.
Peu de temps avant sa disparition, Agnelet persuade Agnès Le Roux de vendre les parts qu'elle détient dans un grand Casino de Nice, à un dénommé Jean-Dominique Fratoni, patron d'un autre Casino réputé, permettant ainsi à celui-ci de prendre le contrôle du Casino Le Roux et ce, contre la somme de trois millions de francs, ce qui place Madame Le Roux mère en minorité. Cette somme d'argent placée au préalable sur un compte en Suisse, aux noms de Le Roux et Agnelet est transférée, après la disparition d'Agnès, sur le compte de l'avocat.
Ce sont les propos de l'ex-femme d'Agnelet, en 1999, qui provoquent un revirement de situation et accusent cet homme qui aurait demandé à sa femme de l'époque de lui fournir un alibi quant à son emploi du temps. Faux alibi qui renvoie Agnelet devant un juge d'instruction avant d'être acquitté en 2006, pour être à nouveau condamné en 2007.
Me Didier Bouthors, avocat d'Agnelet, réfute le manque d'impartialité du président de la Cour et de ses assesseurs. Argument qui ne tient pas la route selon l'avocat de la famille Le Roux, Me Hervé Temmime.
Pour la Cour de Cassation, experts et témoins ont été interrogés dans cette affaire, sans limitation que celle du code de la procédure pénale, ce qui contrecarre les arguments avancés, quant à une éventuelle partialité.
Le dossier est enfin clos, trente ans après, mais laisse présager un troisième procès dans cinq ou six ans, d'après l'avocat de Jean-Maurice Agnelet, qui indique que la Cour européenne des droits de l'Homme a été saisie du dossier.
© casinoweb
Jean-Charles Le Roux, frère de la victime, qui était une jeune héritière d'un des plus beaux casinos niçois, disparue il y a maintenant près de 31 ans, se dit soulagé de pouvoir enfin tourner la page, d'une douloureuse et tragique histoire, d'une jeune fille de 29 ans disparue au volant de sa Range Rover blanche, un 27 octobre 1977.
Cette affaire vieille de trente ans qui fait couler beaucoup d'encre et soulève nombreuses questions fait la une des journaux de la Côte d'Azur et de l'affaire Le Roux, une des plus grandes énigmes judiciaires.
Rappelons les faits : dans les années 70, Jean-Maurice Agnelet avocat, est l'amant d'une belle jeune femme de 29 ans, héritière d'un des plus grands casinos de Nice, qui disparaît au volant de sa voiture, un week-end de Toussaint 1977. On ne retrouve ni la voiture, ni le corps de la jeune fille. Les soupçons se tournent alors vers Jean-Maurice Agnelet, ancien avocat, qui depuis a toujours clamé son innocence.
Au moment de l'instruction et en l'absence d'éléments à charge suffisants, à l'encontre du principal accusé, Jean-Maurice Agnelet bénéficie d'un non lieu, en septembre 1985.
Fin de l'année 2006, la Cour d'Assises des Alpes Maritimes affirme qu'Agnès Le Roux a bien été assassinée mais néanmoins blanchit son amant. Celui est acquitté, au bénéfice du doute. Le parquet général fait appel et en octobre 2007 Agnelet est condamné à 20 ans de réclusion criminelle pour le meurtre de Melle Le Roux.
Les enquêteurs, à un moment de grande concurrence entre les casinos de la Côté d'Azur, comprennent vite que le mobile du meurtre est l'argent.
Peu de temps avant sa disparition, Agnelet persuade Agnès Le Roux de vendre les parts qu'elle détient dans un grand Casino de Nice, à un dénommé Jean-Dominique Fratoni, patron d'un autre Casino réputé, permettant ainsi à celui-ci de prendre le contrôle du Casino Le Roux et ce, contre la somme de trois millions de francs, ce qui place Madame Le Roux mère en minorité. Cette somme d'argent placée au préalable sur un compte en Suisse, aux noms de Le Roux et Agnelet est transférée, après la disparition d'Agnès, sur le compte de l'avocat.
Ce sont les propos de l'ex-femme d'Agnelet, en 1999, qui provoquent un revirement de situation et accusent cet homme qui aurait demandé à sa femme de l'époque de lui fournir un alibi quant à son emploi du temps. Faux alibi qui renvoie Agnelet devant un juge d'instruction avant d'être acquitté en 2006, pour être à nouveau condamné en 2007.
Me Didier Bouthors, avocat d'Agnelet, réfute le manque d'impartialité du président de la Cour et de ses assesseurs. Argument qui ne tient pas la route selon l'avocat de la famille Le Roux, Me Hervé Temmime.
Pour la Cour de Cassation, experts et témoins ont été interrogés dans cette affaire, sans limitation que celle du code de la procédure pénale, ce qui contrecarre les arguments avancés, quant à une éventuelle partialité.
Le dossier est enfin clos, trente ans après, mais laisse présager un troisième procès dans cinq ou six ans, d'après l'avocat de Jean-Maurice Agnelet, qui indique que la Cour européenne des droits de l'Homme a été saisie du dossier.
© casinoweb
October 2008
Casino en ligne : notre sélection
| # | Site | Casino | Bonus |
|---|---|---|---|
| 1. | Site | Casino FIZ | 6000€ |
| 2. | Site | RockBet Casino | 2000€ + 50 sans dépôt |
| 3. | Site | VegasDays | 2000€ + 100€ sans dépôt |
| 4. | Site | Casino Versailles | 400% |
| 5. | Site | Suprême Play Casino | 888€ |
| 6. | Site | Casino770 | 200 % |
| 7. | Site | Casino Grand Luxe | 1600€ |
Devenez membre de Casinoweb!
Inscrivez-vous dès maintenant pour devenir membre de Casinoweb et profiter de nombreux avantages (bonus, tournois, tombola, cadeaux, voyages, etc).

