Jeux en ligne: Bercy confronté à des difficultés
Dans quelques heures, l'année 2008 laissera place à une nouvelle année qui promet d'être riche en événements dans le monde du jeu en ligne. L'ouverture du marché des jeux sur Internet en France sera débattue en Conseil des ministre dans quelques semaines sous la pression de Bruxelles sur Paris. En effet, la Commission européenne a imposé à la France d'ouvrir son marché du jeu en ligne sous peine de se voir infliger une forte amende. Paris n'a eu d'autre choix que d'accepter de perdre le monopole de ses sociétés à savoir la Française des Jeux et le PMU. Ces deux institutions sont à l'heure d'aujourd'hui les seuls sites internet légaux à proposer leurs services aux joueurs français. Les choses devraient changer en 2009 voire 2010. La mise en place de la nouvelle politique en matière de jeu sur internet prend du retard à cause de l'imbroglio financier entre fédérations des jeux. En effet, les redevances des opérateurs est un sujet difficile pour statuer sur le montant reversé à l'Etat. Selon les professionnels, les premiers opérateurs étrangers pourront exercer leur profession légalement pas avant 2010. Les grands noms des sites de paris sportifs, paris hippiques ou poker sur internet sont prêt à faire une demande pour recevoir cet opus comme Bwin ou des groupes de télécoms ou médias comme le groupe Amaury. Certains casinos ont la licence de jeu européenne mais elle ne permet pas de recevoir automatiquement la licence française.
L'ouverture du marché est un casse-tête pour Bercy qui doit statuer sur les jeux proposés en ligne ainsi que la fiscalité. Les paris sur les courses de chevaux, le poker en ligne et les paris sportifs seront les premiers jeux à être légalisés. Quant au casino, la sélection des jeux pose problème et la roulette et le black jack ne devraient pas faire partie des jeux dits légaux (grand mystère pour le jeu de machine à sous qui est considéré comme étant un jeu qui rendrait rapidement dépendant les joueurs en ligne ndlr). Des grandes figures du monde du jeu en France comme Dominique Desseigne s'indignent de ne pas pouvoir proposer l'intégralité des jeux disponibles dans un casino terrestre sur leur casino en ligne. Le PDG du groupe Barrière souhaite proposer le même panel de jeux en durs que sur son futur casino virtuel. Même son de cloche chez Georges Tranchant, PDG du groupe éponyme, qui estime qu'il serait normal de proposer la même gamme des jeux de casino aux internautes. De plus, il souhaite que l'Etat autorise uniquement les groupes ayant des casinos en dur à proposer leur service en ligne. Pour résumer les propos de Tranchant, les groupes Barrière, Tranchant, Partouche, Cogit, Joacasinos ou encore les casinos indépendants pourraient proposer leur casino en ligne de manière légale car ce sont les seuls à avoir des établissements en France.
Le talon d'achille de l'Etat serait de résoudre le problème de fiscalité. En effet, le prélèvement (Etat + communes) s'élève à plus de 1,5 milliards d'euros en 2007 et représente pas moins de 58% du produit brut des jeux. Le Casinos de France qui regroupe 105 établissements des 197 français, ajoute que le taux de prélèvement de ses casinos s'élevait à 52,5% en 1998 et à 45% en 1994. Au fil des années, l'Etat s'est sucré sur le dos des casinos en augmentant considérablement les taux au détriment des complexes de jeux. Ces prélèvements vont à 80% dans les caisses de l'Etat et le reste dans celles des communes. Avec la libéralisation du jeu en ligne, les casinos souhaitent que les prélèvements se fassent sur le produit brut des jeux et non pas sur les mises des joueurs comme l'a laissé entendre le gouvernement. Si cette mesure passait, elle serait un inconvénient de taille pour les casinos en ligne français notamment à cause du taux de redistribution des machines à sous qui seraient bien moindre pour les casinos français que leurs concurrents étrangers.
L'année 2009 sera placée sous le signe de "l'Année des casinos" et sera riche en rebondissements. En attendant que l'Etat mette en place la réglementation futur en matière de jeu en ligne, l'équipe de Casinoweb lève un verre et vous souhaite de tout coeur une EXCELLENTE ANNEE 2009!
© Casinoweb

L'ouverture du marché est un casse-tête pour Bercy qui doit statuer sur les jeux proposés en ligne ainsi que la fiscalité. Les paris sur les courses de chevaux, le poker en ligne et les paris sportifs seront les premiers jeux à être légalisés. Quant au casino, la sélection des jeux pose problème et la roulette et le black jack ne devraient pas faire partie des jeux dits légaux (grand mystère pour le jeu de machine à sous qui est considéré comme étant un jeu qui rendrait rapidement dépendant les joueurs en ligne ndlr). Des grandes figures du monde du jeu en France comme Dominique Desseigne s'indignent de ne pas pouvoir proposer l'intégralité des jeux disponibles dans un casino terrestre sur leur casino en ligne. Le PDG du groupe Barrière souhaite proposer le même panel de jeux en durs que sur son futur casino virtuel. Même son de cloche chez Georges Tranchant, PDG du groupe éponyme, qui estime qu'il serait normal de proposer la même gamme des jeux de casino aux internautes. De plus, il souhaite que l'Etat autorise uniquement les groupes ayant des casinos en dur à proposer leur service en ligne. Pour résumer les propos de Tranchant, les groupes Barrière, Tranchant, Partouche, Cogit, Joacasinos ou encore les casinos indépendants pourraient proposer leur casino en ligne de manière légale car ce sont les seuls à avoir des établissements en France.
Le talon d'achille de l'Etat serait de résoudre le problème de fiscalité. En effet, le prélèvement (Etat + communes) s'élève à plus de 1,5 milliards d'euros en 2007 et représente pas moins de 58% du produit brut des jeux. Le Casinos de France qui regroupe 105 établissements des 197 français, ajoute que le taux de prélèvement de ses casinos s'élevait à 52,5% en 1998 et à 45% en 1994. Au fil des années, l'Etat s'est sucré sur le dos des casinos en augmentant considérablement les taux au détriment des complexes de jeux. Ces prélèvements vont à 80% dans les caisses de l'Etat et le reste dans celles des communes. Avec la libéralisation du jeu en ligne, les casinos souhaitent que les prélèvements se fassent sur le produit brut des jeux et non pas sur les mises des joueurs comme l'a laissé entendre le gouvernement. Si cette mesure passait, elle serait un inconvénient de taille pour les casinos en ligne français notamment à cause du taux de redistribution des machines à sous qui seraient bien moindre pour les casinos français que leurs concurrents étrangers.
L'année 2009 sera placée sous le signe de "l'Année des casinos" et sera riche en rebondissements. En attendant que l'Etat mette en place la réglementation futur en matière de jeu en ligne, l'équipe de Casinoweb lève un verre et vous souhaite de tout coeur une EXCELLENTE ANNEE 2009!
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December 2008
Casino en ligne : notre sélection
| # | Site | Casino | Bonus |
|---|---|---|---|
| 1. | Site | Casino FIZ | 6000€ |
| 2. | Site | RockBet Casino | 2000€ + 50 sans dépôt |
| 3. | Site | VegasDays | 2000€ + 100€ sans dépôt |
| 4. | Site | Casino Versailles | 400% |
| 5. | Site | Suprême Play Casino | 888€ |
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| 7. | Site | Casino Grand Luxe | 1600€ |
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