Paris en ligne: le Jour-J est arrivé!
Le jeudi 5 mars 2009 devrait être marqué d'une pierre blanche pour toute l'industrie du jeu en ligne. Le projet de loi sur l'ouverture à la concurrence du marché des jeux en ligne va être rendu public après de nombreux reports. Ce texte sera soumis dans un mois au conseil des ministres et le Parlement devra se pencher sur ce dossier épineux jusqu'au mois de juin 2009. Fini le temps du monopole d'Etat de la Française des Jeux et du PMU, le marché des jeux en ligne devrait être ouvert l'année prochaine.
Les prétendants pour entrer dans ce juteux marché sont nombreux au portillon et vont venir faire de l'ombre aux piliers "étatiques" de la Française des Jeux (FDJ) et du PMU. Les casinos terrestres sont également dans la course à l'image du groupe Partouche qui a lancé ses sites de paris sportifs et de poker en ligne sans attendre le Graal de l'Etat et le groupe Barrière et Tranchant qui, également, sont sur les starting blocks pour se lancer dans l'aventure.
Des alliances stratégiques pour conquérir le marché du jeu
Depuis plusieurs mois, des alliances stratégiques ont eu lieu entre groupes de presse ou de télévision avec des acteurs majeurs du jeu en ligne. C'est le cas de la Société des Bains de Mer (SBM) qui s'est allié à l'ancien d'Endemol France, Stéphane Courbit, et sa société Financière Lov. Les objectif de ce dernier sont très ambitieux et compte faire partie du Top 3 européen. Pour cela, il compte mettre la main au portefeuille et racheter des sociétés qui sont bien implantées dans le paysage du "gambling online" comme par exemple le suédois Expekt. Courbit s'est emparé du géant Betclic qui bénéficie d'une licence de jeu européenne (licence maltaise ndlr) et propose ses services dans les pays acceptant cette licence tant convoîtée.
Sur le plan médias, des grosses pointures s'intéressent à ce marché gigantesque estimé à 3 milliards d'euros en tenant compte de sites de casinos, poker, paris sportifs et courses hippiques. L'ancien ténor de TF1, Patrick Le Lay a fondé avec Artemis et Bouygue la société Serendipty qui a racheté Geny Infos, spécialiste de courses hippiques. Mais il ne compte pas en rester là puisque le groupe se lance dans le paris sportifs avec Eurosportbet.com détenue 50-50 avec TF1 et sa filiale Eurosport. Nous avons traité dans nos colonnes, en novembre 2008, du rapprochement entre Bwin et le groupe Amaury (lire article Bwin et Amaury: une alliance stratégique pour conquérir la France) qui comptent s'imposer dans le marché français. Ces deux géants de l'édition et du jeu en ligne devrait bénéficier de la licence de jeu française quand l'autorité de régulations des jeux aura vérifié qu'ils respectent bien le cahier des charges.
Quant à Iliad (fournisseur d'accès de Free et d'Alice ndlr) s'est rapproché de ChiliGaming situé à Malte. Alexandre Dreyfus, PDG de Chili Gaming ne compte pas pour autant délocaliser son équipe de l'ile maltaise pour s'installer en France mais tient à recevoir la licence de jeu française pour faire profiter les joueurs de l'hexagone de ses jeux de casinos, poker en ligne ou paris sportifs. Le site de rencontre en ligne, Meetic, fait aussi partie de la course au gambling et s'est associé à Patrick Bruel pour lancer Wam Poker en France. Le chanteur de "cassez la voix" est un fin connaisseur du texas hold'em poker et il est détenteur d'un bracelet de WSOP ainsi que consultant de poker sur Canal Plus.
Face à cette déferlante d'opérateurs "affamés" qui souhaitent s'implanter dans le web francais, la FDJ prépare ses sites de poker en ligne et de paris sportifs avant de sortir l'artillerie le jour-J. Quant au PMU, il n'est pas resté les bras croisés pendant les tractations en coulisse des opérateurs étrangers et a développé ses outils marketing pour attirer et fideliser ses joueurs. Le nombre de joueurs en ligne a doublé en un an et atteint près de 220 000 joueurs online sur le site du PMU. Les casinotiers sont également sur les starting blocks, comme nous l'avons annoncé précédement, et le groupe Barrière va lancer dans une semaine son site, lecroupier.com, sur le marché britannique. Contrairement au groupe Partouche qui n'a pas attendu le feu vert de l'Etat pour lancer ses jeux en ligne (casino, poker et paris sportifs) , le groupe Barrière attend que l'autorité de régulations des jeux lui donne son aval. Barrière compte demander une licence de jeu italienne et devrait faire un tabac de par sa notoriété internationale.
Mais reste l'inconnue des taxes qui devrait se situer entre 5% et 10%. Bercy va devoir jouer un beau numéro d'équilibriste en fixant un taux de prélèvements attractif afin d'encourager les candidats à demander la licence française tout en percevant des millions d'euros de taxes pour le plus grand bonheur des caisses de l'Etat. De plus, qu'en sera-t-il des jeux de casinos? De bruits de couloirs avaient laisse entendre que les machines à sous seraient interdites dans les casinos en ligne afin de ne pas rendre "accros" les joueurs et ne pas porter un coup dur à l'activité des jeux terrestres.
Le marché du jeu en ligne commence à aller de l'avant et on y voit un petit peu plus claire même si de nombreuses zones d'ombres existent. Quant à la guerre de la conquête du marché du jeu en ligne français, elle s'annonce âpre et les petits risquent de laisser des plumes face à la déferlante des gros groupes... à la tresorerie impressionnante. Affaire à suivre.
© Casinoweb

Les prétendants pour entrer dans ce juteux marché sont nombreux au portillon et vont venir faire de l'ombre aux piliers "étatiques" de la Française des Jeux (FDJ) et du PMU. Les casinos terrestres sont également dans la course à l'image du groupe Partouche qui a lancé ses sites de paris sportifs et de poker en ligne sans attendre le Graal de l'Etat et le groupe Barrière et Tranchant qui, également, sont sur les starting blocks pour se lancer dans l'aventure.
Des alliances stratégiques pour conquérir le marché du jeu
Depuis plusieurs mois, des alliances stratégiques ont eu lieu entre groupes de presse ou de télévision avec des acteurs majeurs du jeu en ligne. C'est le cas de la Société des Bains de Mer (SBM) qui s'est allié à l'ancien d'Endemol France, Stéphane Courbit, et sa société Financière Lov. Les objectif de ce dernier sont très ambitieux et compte faire partie du Top 3 européen. Pour cela, il compte mettre la main au portefeuille et racheter des sociétés qui sont bien implantées dans le paysage du "gambling online" comme par exemple le suédois Expekt. Courbit s'est emparé du géant Betclic qui bénéficie d'une licence de jeu européenne (licence maltaise ndlr) et propose ses services dans les pays acceptant cette licence tant convoîtée.
Sur le plan médias, des grosses pointures s'intéressent à ce marché gigantesque estimé à 3 milliards d'euros en tenant compte de sites de casinos, poker, paris sportifs et courses hippiques. L'ancien ténor de TF1, Patrick Le Lay a fondé avec Artemis et Bouygue la société Serendipty qui a racheté Geny Infos, spécialiste de courses hippiques. Mais il ne compte pas en rester là puisque le groupe se lance dans le paris sportifs avec Eurosportbet.com détenue 50-50 avec TF1 et sa filiale Eurosport. Nous avons traité dans nos colonnes, en novembre 2008, du rapprochement entre Bwin et le groupe Amaury (lire article Bwin et Amaury: une alliance stratégique pour conquérir la France) qui comptent s'imposer dans le marché français. Ces deux géants de l'édition et du jeu en ligne devrait bénéficier de la licence de jeu française quand l'autorité de régulations des jeux aura vérifié qu'ils respectent bien le cahier des charges.
Quant à Iliad (fournisseur d'accès de Free et d'Alice ndlr) s'est rapproché de ChiliGaming situé à Malte. Alexandre Dreyfus, PDG de Chili Gaming ne compte pas pour autant délocaliser son équipe de l'ile maltaise pour s'installer en France mais tient à recevoir la licence de jeu française pour faire profiter les joueurs de l'hexagone de ses jeux de casinos, poker en ligne ou paris sportifs. Le site de rencontre en ligne, Meetic, fait aussi partie de la course au gambling et s'est associé à Patrick Bruel pour lancer Wam Poker en France. Le chanteur de "cassez la voix" est un fin connaisseur du texas hold'em poker et il est détenteur d'un bracelet de WSOP ainsi que consultant de poker sur Canal Plus.
Face à cette déferlante d'opérateurs "affamés" qui souhaitent s'implanter dans le web francais, la FDJ prépare ses sites de poker en ligne et de paris sportifs avant de sortir l'artillerie le jour-J. Quant au PMU, il n'est pas resté les bras croisés pendant les tractations en coulisse des opérateurs étrangers et a développé ses outils marketing pour attirer et fideliser ses joueurs. Le nombre de joueurs en ligne a doublé en un an et atteint près de 220 000 joueurs online sur le site du PMU. Les casinotiers sont également sur les starting blocks, comme nous l'avons annoncé précédement, et le groupe Barrière va lancer dans une semaine son site, lecroupier.com, sur le marché britannique. Contrairement au groupe Partouche qui n'a pas attendu le feu vert de l'Etat pour lancer ses jeux en ligne (casino, poker et paris sportifs) , le groupe Barrière attend que l'autorité de régulations des jeux lui donne son aval. Barrière compte demander une licence de jeu italienne et devrait faire un tabac de par sa notoriété internationale.
Mais reste l'inconnue des taxes qui devrait se situer entre 5% et 10%. Bercy va devoir jouer un beau numéro d'équilibriste en fixant un taux de prélèvements attractif afin d'encourager les candidats à demander la licence française tout en percevant des millions d'euros de taxes pour le plus grand bonheur des caisses de l'Etat. De plus, qu'en sera-t-il des jeux de casinos? De bruits de couloirs avaient laisse entendre que les machines à sous seraient interdites dans les casinos en ligne afin de ne pas rendre "accros" les joueurs et ne pas porter un coup dur à l'activité des jeux terrestres.
Le marché du jeu en ligne commence à aller de l'avant et on y voit un petit peu plus claire même si de nombreuses zones d'ombres existent. Quant à la guerre de la conquête du marché du jeu en ligne français, elle s'annonce âpre et les petits risquent de laisser des plumes face à la déferlante des gros groupes... à la tresorerie impressionnante. Affaire à suivre.
© Casinoweb

March 2009
Casino en ligne : notre sélection
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| 1. | Site | Casino FIZ | 6000€ |
| 2. | Site | RockBet Casino | 2000€ + 50 sans dépôt |
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