Casinos en lignes: les groupes de casinos montent au créneau
Le 5 mai avait lieu à la maison de la Chimie un colloque sur l'ouverture du jeu en ligne en France organisé par le député des Yvelines Jacques Myard. Tous les grands acteurs du jeu sur internet ont répondu présent comme Christophe Blanchard-Dignac (PDG de la Française des Jeux), Xavier Hurstel (Directeur général du PMU), ou encore Jean-Francois Lamour (membre de la Commission des finances de l'Assemblée nationale) ou Pontus Lindwall (PDG de Betsson) pour ne citer qu'eux. Ce rendez-vous avait pour objectif d'expliquer les grandes lignes de la future ouverture du monde du jeu sur Internet que ce soit les courses hippiques, le poker en ligne ou encore les paris sportifs. Quant aux casinos en ligne, c'est silence radio. Les casinotiers français ont donc décidé de monter au créneau pour déposer plainte contre les sites de casinos en ligne. En effet, les casinos Barrière, Joacasinos et Tranchant ont décidé de se tourner vers les tribunaux contre certains sites de jeux en ligne comme Unibet, Bwin, Sportingbet et 888 qui sont, selon eux, dans l'illégalité. Ces trois groupes de casinos terrestres français se plaignent des sites de casinos qui n'ont pas de licences de jeu françaises et qui proposent leurs services aux joueurs français sans se soucier des répercussions.
Comme le souligne le PDG du groupe Tranchant, cette action tient à faire "réveiller la puissance publique" qui est inactive face aux nombreux casinos qui pullulent sur le web dont certains ont des licences de jeu européennes notamment maltaise ou de Gibraltar. Tranchant souhaite que les opérateurs soient pénalisés dès lors que les licences de jeu françaises seront ouvertes aux opérateurs qui se conformeront au cahier des charges.
Le grand absent de cette union sacrée entre casinotiers contre les sites de jeu en ligne est le groupe Partouche. En effet, le premier groupe de casinos de France ne s'est pas associé aux autres groupes de casinos pour la simple et bonne raison qu'il propose illégalement (aux yeux de la loi française ndlr) ses services de casinos, poker et paris sportifs aux internautes français. Le groupe Partouche avait défié l'Etat en lançant ses sites sans attendre l'obtention de la licence de jeu française (lire article Partouche se lance au poker et défie l'Etat") et de nombreux casinos étaient monté au créneau pour s'en plaindre comme le casino de Gujan- Mestras.
Lors du colloque du 5 mai qui avait pour thème "Jeux d'argent, Internet et droit communautaire: comment adapter le modèle français?", les différents intervenants dont de nombreux sites de casinos en ligne, poker, paris sportifs et de turf en ligne avaient du mal à comprendre comment l'Etat français allait mettre en oeuvre un système de licence le 1er janvier 2010 alors que de nombreuses phases sont encore nécessaires. Il y a de fortes chances que les premieres licences de jeu ne voient pas le jour dans 7 mois mais bien au delà. D'ici là, les casinotiers auront le temps de se plaindre et d'essayer de se faire entendre...mais en attendant les casinos en ligne continueront de vanter les mérites de leurs bonus; de leurs croupiers en direct et autres spécificités. Affaire à suivre.
© Casinoweb
Comme le souligne le PDG du groupe Tranchant, cette action tient à faire "réveiller la puissance publique" qui est inactive face aux nombreux casinos qui pullulent sur le web dont certains ont des licences de jeu européennes notamment maltaise ou de Gibraltar. Tranchant souhaite que les opérateurs soient pénalisés dès lors que les licences de jeu françaises seront ouvertes aux opérateurs qui se conformeront au cahier des charges.
Le grand absent de cette union sacrée entre casinotiers contre les sites de jeu en ligne est le groupe Partouche. En effet, le premier groupe de casinos de France ne s'est pas associé aux autres groupes de casinos pour la simple et bonne raison qu'il propose illégalement (aux yeux de la loi française ndlr) ses services de casinos, poker et paris sportifs aux internautes français. Le groupe Partouche avait défié l'Etat en lançant ses sites sans attendre l'obtention de la licence de jeu française (lire article Partouche se lance au poker et défie l'Etat") et de nombreux casinos étaient monté au créneau pour s'en plaindre comme le casino de Gujan- Mestras.
Lors du colloque du 5 mai qui avait pour thème "Jeux d'argent, Internet et droit communautaire: comment adapter le modèle français?", les différents intervenants dont de nombreux sites de casinos en ligne, poker, paris sportifs et de turf en ligne avaient du mal à comprendre comment l'Etat français allait mettre en oeuvre un système de licence le 1er janvier 2010 alors que de nombreuses phases sont encore nécessaires. Il y a de fortes chances que les premieres licences de jeu ne voient pas le jour dans 7 mois mais bien au delà. D'ici là, les casinotiers auront le temps de se plaindre et d'essayer de se faire entendre...mais en attendant les casinos en ligne continueront de vanter les mérites de leurs bonus; de leurs croupiers en direct et autres spécificités. Affaire à suivre.
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May 2009
Casino en ligne : notre sélection
| # | Site | Casino | Bonus |
|---|---|---|---|
| 1. | Site | Casino FIZ | 6000€ |
| 2. | Site | RockBet Casino | 2000€ + 50 sans dépôt |
| 3. | Site | VegasDays | 2000€ + 100€ sans dépôt |
| 4. | Site | Casino Versailles | 400% |
| 5. | Site | Suprême Play Casino | 888€ |
| 6. | Site | Casino770 | 200 % |
| 7. | Site | Casino Grand Luxe | 1600€ |
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