Les quelques 2500
membres des syndicats CSN (confédération des
Syndicats Nationaux) des trois casinos québécois
(la casino de Montreal, Charlevoix et Lac-Leamy) souhaitent parler
d’une seule voix sur des sujets importants. Les trois points
abordés sur la table des négociation traitent des
salaires, des primes et du régime de retraite.
Les syndicats ne comprennent pas que le personnel des trois casinos,
faisant partie du même groupe, soit payé
différemment. Le personnel du casino de Charlevoix souhaite
la parité avec le personnel du
casino
de Montreal et celui de Lac-Leamy. Ces revendications
risquent de rester lettre morte face à la direction de
Loto-Québec qui a déjà donne sa
réponse. Un non catégorique.
Pourtant, le mouvement syndical compte se faire entendre et utiliser
tous les moyens de pressions pour faire plier la direction. La
grève sera exclue du panel des solutions pour inciter la
direction à appliquer la règle
d’équité entre les trois
casinos
du Québec.
Le personnel des trois casinos fait le même travail et
payé distinctivement. Les syndicats souhaitent uniformiser
les statuts pour les trois casinos. Ce problème de
différences de statut entre casinos du même groupe
n’est pas propre aux casinos Québécois
mais d’autres casinos sont concernés. En effet,
c’est le cas des casinos de Monaco dont le personnel des
casino du Café de Paris, du Casino et du Casino de Monte
Carlo avait fait grève pour exiger une prime de 100 euros
par employé (
lire
article ici) . Le personnel du quatrième casino du
groupe de la SBM, le casino Sun Casino, n’avait pas fait
grève car leur statut différait de celui des
autres casinos du groupe.
Les casinos Québécois vont donc faire leur
possible pour trouver un terrain d’entente avec la direction
et respecter leur slogan « Un syndicat pour
se faire respecter ». Affaire à suivre.