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Montréal, le mercredi 25 septembre 2002 - Constatant l'impasse dans leur négociation en vue du renouvellement de leur contrat de travail, c'est à 97 % que les croupiers du Casino de Montréal, affiliés au Syndicat canadien de la fonction publique (SCFP-FTQ), ont accordé à leur exécutif syndical le mandat « d'entreprendre des moyens de pression pouvant aller jusqu'à la grève générale. » Il importe de préciser toutefois que si une grève devait affecter les activités du Casino, elle ne pourrait toutefois pas être déclenchée avant le 1er janvier.
Pierre Lamothe, porte-parole et conseiller syndical des croupiers, rappelle que la priorité des syndiqués reste « la conclusion d'une entente satisfaisante dans les meilleurs délais ». Il ajoute que « après une dizaine de rencontres de négociation, le moment est venu de redoubler les efforts à la table et on espère que l'employeur sera là pour travailler dans ce même esprit. »
Commencées en juin dernier, les négociations vont se poursuivre dans les jours qui viennent. Les principaux points en litige concernent la formation, les congés fériés, les maladies professionnelles et l'aspect salarial, y compris la question des pourboires. L'actuelle convention collective sera échue le 31 décembre prochain.
En plus des 850 croupiers du Casino de Montréal, le SCFP représente autant d'employés au Casino de Hull, personnel de soutien, à la sécurité et les techniciens de surveillance. Ceux-ci ne sont pas touchés par les présentes négociations.
Au total, le SCFP représente quelque 4 000 membres dans les sociétés d'État et organismes publics québécois. En plus de ce secteur d'activité, le SCFP est aussi présent dans 10 autres secteurs, la santé et les services sociaux, les communications, les universités, l'éducation, les municipalités, l'hydroélectricité, les transports urbain et aérien. Comptant au total près de 100 000 membres au Québec, il est le plus important syndicat affilié de la FTQ
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