Les 193 casinotiers Français ont la gueule de bois à cause
des mesures prises par l'Etat Français
afin d'imposer un contrôle d'identité à
l'entrée des casinos. L'autre raison invoquée, est la propagation des
casinos
en ligne , qui proposent les mêmes services que les "vendeurs de rêve"
réels (NDLR: expression favorite de Patrick Partouche).Les Français sont des
grands amateurs de jeux comme les jeux de grattage, PMU, et machines à sous
mais ils préfèrent à présent parier sur les jeux en ligne.
Tous les acteurs majeurs du secteur du jeu en France, sont
victimes de la baisse de fréquentation de leurs casinos à la faveur de ceux en
ligne. Le groupe Partouche, qui a 64 casinos en France, semble pâtir comme les
autres Groupes (NDLR: Barrière, Tranchant), de la baisse de leur résultat
opérationnel.
Selon Patrick Partouche, le principal responsable est le
contrôle aux entrées des casinos.
Les machines à sous ont généré l'an passé un
produit brut des jeux de 400 millions. Cette année, il n'a généré que 375.4
millions d'euros. De plus, la loi en vigueur contre le tabagisme risque d'aggraver
un peu plus la situation. En effet, à compter de janvier 2008, les casinos
Français seront non-fumeurs et les joueurs qui aiment griller leur Gitane en
misant aux bandits-manchots devront désormais s'abstenir.
Les solutions de secours adoptées passent par le Poker ou la
mixité des jeux traditionnels, comme le
baccarat ou le
blackjack , avec des
machines à sous . Cette technique a déjà permis de "booster" le revenu
de 18%. De plus, la plupart des casinotiers rénovent actuellement, le parc des machines à
sous.
Patrick Partouche, le plus grand défenseur des casinos en
ligne pour la France, est convaincu que le secteur du jeu en ligne va se
libéraliser. Le groupe Partouche a décidé de faire front contre l'Etat qui l'a pourtant
condamné à payer une amende de 40 000 euros, ainsi que de plusieurs années de
prison avec sursis. Motif: octroi d'une licence d'exploitation de jeux en
ligne.
Bruxelles a récemment statué en faveur des
casinos en ligne
et les casinotiers commencent à s'intéresser de près à ce nouveau marché.
L'action de Partouche continue sa chute et l'action a perdu 24.21% de sa
valorisation depuis janvier 2007. Deux offres ont été refusées par la famille
Partouche qui détient plus de 66% du capital.
Affaire à suivre.
Casinoweb