Les cercles de jeux
parisiens font depuis plusieurs mois la une de
l’actualité notamment le Cercle Concorde. En
effet,
Casinoweb
écrit plusieurs papiers à ce sujet dans
lequel un ancien cadre du GIGN, Paul Barril, aurait permis de
servir d’homme de main pour protéger le cercle de
jeux parisien, sans parler des mafias corse et marseillaise qui se
disputaient le contrôle de
l’établissement. A lui seul, ce dossier
épineux, entre les mains de la justice, est une saga loin
d’être terminée.
Et pourtant ce cercle de jeu n’est pas le seul sur la place
parisienne a être mêlé à des
affaires peu scrupuleuses. Le dernier en date est le cercle Haussman
épinglé par les renseignements
généraux (RG) pour des anomalies comptables. En
effet. Les RG ont trouvé des chèques
antidatés et se sont aperçus que certains
salariés n’étaient pas
déclarés et des cotisations
détournées. L’autorisation
n’a pas été renouvellée par
le ministère de l’Intérieur et donc ce
haut lieu du poker a été fermé.
Depuis le mois dernier les neuf cercles de poker de la capital sont
dans le collimateur de la police et sont étroitement
surveillés. Le renouvellement des licences
octoyées par l’Etat se fait après que
les cercles aient montré patte blanche et que tout soit
conforme aux législations.
Les cercles de jeux parisiens imposent désormais
à leurs joueurs une cotisation de 100 euros pour
s’asseoir à une table de poker que ca soit le
cercle Wagram, l’Aviation Club de France (ACF) ou le Cercle
Gaillon.
Les cercles de jeux, surveillés par la police, prennent des
risques en jouant avec le feu. A croire qu’ils sont
passés du jeu de poker à la roulette..russe cette
fois. Affaire à suivre.