Si il existe bien deux
groupes de casinos qui ont une pêche d’enfer, ce
sont bien les groupes
Partouche
et Barrière. Ces deux mastodontes des casinos terrestres
sont sur les starting blocks et sont prêt à se
lancer dans l’aventure du jeu en ligne (Partouche est
déjà présent). Le groupe Partouche
avait préparé l’affaire depuis
plusieurs années et il a une licence de jeu
délivrée par Gibraltar. Quant à
Barrière,
le groupe avait annoncé à la fin 2007
qu’il comptait mettre en ligne un site de casino gratuit le
temps que les jeux soient légaux en France. Comme par un
surprenant hasard, on apprend que Nicolas Sarkozy compte
légaliser les jeux dans l’hexagone. Cette
libéralisation du jeu en ligne va permettre à
Patrick Partouche et Dominique Desseigne de s’approprier une
bonne partie du gâteau car ils ont pignon sur rue avec leurs
casinos terrestres et les français les connaissent
parfaitement.
Dominique Desseigne est un ami intime du Président de la
République française et son restaurant des
Champs-Elysées, le Fouquet’s, est très
apprécié de Sarkozy. D’ailleurs, le
président, le soir de sa victoire, avait
dîné dans ce restaurant mondialement connu. Le
groupe Barrière devrait profiter de cette aubaine pour faire
connaître son site de casino en ligne aux amateurs de
machines à sous, baccarat, blackjack et autres jeux de
tables. Pourtant une féroce concurrence se joue dans
l’industrie des jeux en ligne depuis des années.
Des groupes de renommée mondiale comme Euro Partners (
Casino
Tropez, Europa Casino,
Casino
Bellini, etc) ou bien comme Cpays (Côte
D’azur Palace ou Euro Grand) pourront-ils proposer leurs
casinos aux français ? Ces groupes qui sont fiables et font
preuve d’un professionalisme remarquable auront-ils la
possibilité de proposer leur services en reversant une taxe
à l’Etat Français ?
La libéralisation des jeux en ligne est favorable pour tout
le monde. En premier lieu, les joueurs pourront jouer dans un casino en
ligne sans pour autant être considéré
comme illégaux. Les casinos en ligne pourront proposer leur
services aux joueurs de manière légale. Enfin,
l’Etat pourra gagner des sommes considérables et
renflouer les caisses de l’Etat par ce biais. Tout le monde
est gagnant dans l’affaire bien que les organisations contre
la dépendance au jeu tirent la sonette d’alarme.
En effet, ces organisations pensent que les joueurs seront
amenés à jouer davanatage. Le débat
reste ouvert. Pour
Casinoweb,
le jeu doit rester avant tout un plaisir et un moment de
divertissement.
Que ce soit dans les casinos terrestres ou les casinos virtuels, il y
aura toujours des joueurs qui ne se fixeront pas de limite. Des
organismes aident les joueurs dépendants à lutter
contre ce problème.
Attendons donc l’annonce officielle du président
sur les jeux en ligne et voir si il n’y a pas de
rebondissement de dernière minute. Affaire à
suivre.